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12/12/2017

FOULE SENTIMENTALE

Un retour fugitif au lointain passé : un camp d'ados en Dordogne dans les années soixante. Quelqu'un avait écrit sur un mur du foyer : "jaunisse à l'idée".

Mais quelle magnifique improvisation, ce samedi 9 décembre ! Belle cérémonie ! Les fan.e.s étaient touchants et si je n'ai pas quelque chose de Johnny, j'ai quelque chose d'autres chanteur.se.s : il m'arrive de constater en bien des occasions gaies ou tristes, que la chanson appropriée vient silencieusement m'amuser ou me soutenir.

Évidemment, et certains le déplorent, le héros n'est plus ce qu'il était. Parle-t-on : 1. d'un Demi-dieu (mythologie) ? 2. Du personnage principal d'une oeuvre de fiction ? 3. D'une personne qui se distingue par ses actions éclatantes, son courage face au danger ? En l'occurrence, je choisirais l'une des deux premières hypothèses. Ou les deux.

Samedi, il s'agissait d'exprimer le deuil d'un long compagnonnage que tant d'individus partageaient. Cela fera le bonheur des sociologues.

De tout ce que j'ai pu lire sur l'événement, un texte m'a enchantée. Celui de Daniel Schneidermann : "Lourd comme un cheval mort"*. Réjouissante réminiscence d'un doute.

*Libération, n° 11367, lundi 11 décembre 2017, p. 25.

© Roberte Roberte.

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